Je suis partie en Australie pour devenir freelance Make-Up Artist !

Partir à l’autre bout du monde exercer sa passion et son métier, un pari que Justine Witmeyer, Ancienne Peyrefitte a relevé haut la main. Il y a quelques mois, la jeune femme a posé ses valises chargées de rêves sur le sol australien. Un objectif : réussir professionnellement dans la Beauté et le Maquillage au pays des kangourous ! Sucess story…

 

Justine pourquoi l’Australie ?

L’Australie était pour moi un rêve, il représentait la liberté, les voyages et la sensation d’être vraiment « au bout du monde ». Une destination de tous les possibles où j’allais sortir de ma zone de confort et me challenger. D’un autre côté avec ma double casquette esthéticienne/maquilleuse je ne prenais pas trop de risques professionnellement. Je savais que sur place je trouverais facilement du travail.

 

Quel est ton métier ici en Australie ?

J’ai rapidement trouvé un poste d’esthéticienne au sein d’un institut de beauté. Ici, en Australie, les femmes se maquillent, font leurs ongles, leurs extensions de cils. Elles sont très apprêtées. Le salaire d’une esthéticienne est plus que convenable ! Et d’un autre côté j’ai mon statut de freelance Maquilleuse Professionnelle avec lequel je fais des extras et des projets plus importants.

 

En quoi le métier d’esthéticienne/maquilleuse te permet-il de voyager plus facilement ?

Le métier d’esthéticienne est idéal pour jongler entre travail et voyage, il existe des instituts, des spas, des boutiques de cosmétiques partout dans le monde ! Le domaine de la Beauté est en plein essor. Aujourd’hui les femmes et les hommes prennent de plus en plus soin d’eux, pour notre plus grand bonheur, nous les professionnels ! Je savais donc que je trouverais une place rapidement en institut et c’est ce qui s’est passé. Le maquillage est également un métier international ! La seule différence, c’est qu’il faut se créer un réseau, ça peut prendre plus de temps pour faire sa place ! Il faut constamment être en recherche de nouveaux projets, rencontrer du monde et démarcher.

 

Quelles études as-tu faites ?

Je me suis lancée très tôt dans des études d’esthétique. À l’âge de 14 ans, je m’inscrivais à l’école Peyrefitte Esthétique en CAP Esthétique Cosmétique Parfumerie. Puis, j’ai poursuivi avec un Brevet Professionnel. Pendant ces années de formation, l’école Peyrefitte m’a poussé à m’inscrire au concours MAF « Meilleur Ouvrier de France ». J’ai été recomposée de la médaille d’or dans la catégorie Maquillage. Ce fut un déclic pour moi, j’ai su que je voulais me spécialiser dans le maquillage. À 18 ans, j’ai donc naturellement rejoint le programme SUPMAK’ de l’école Peyrefitte Make-Up, une formation de 10 mois pour devenir Make Up Artist.

 

Pourquoi l’école Peyrefitte et pas une autre ?

À 14 ans, je poussais les portes de l’école Peyrefitte pour assister à leur journée portes ouvertes et je m’en souviens comme si c’était hier. Je suis repartie avec des étoiles plein les yeux et des rêves plein la tête. À cette époque, je ne savais vraiment jusqu’où j’irais ni quel métier j’allais exercer mais une chose était sûr j’allais intégrer cette école et la réussir coute que coute ! Pour moi, l’école Peyrefitte est l’une des plus populaires et prestigieuses de France par sa réputation, son pourcentage de réussite aux examens et ses 30 ans d’expertise et d’expérience. Il n’y a pas photo le savoir-faire Peyrefitte se ressent. Par exemple, lorsque les Peyrefitte se présentent aux examens, les tenues, les plans de travail et les modèles sont parfaits. Pour couronner le tout, l’école se bat vraiment pour ses élèves, elle a des partenariats avec les plus grandes marques de luxe et les établissements de prestige. Elle nous trouve nos stages en France et à l’étranger. J’ai décidé de prendre, à mes yeux, la meilleure école d’esthétique et de maquillage !

 

Quels conseils donnerais-tu à la nouvelle génération d’esthéticiens et de maquilleurs ?

Il faut être perfectionniste, c’est que nous apprend l’école Peyrefitte et c’est essentiel pour réussir dans le domaine de la Beauté. Il faut être soigné dans son travail et avoir la fibre entrepreneuriale. Nous sommes de plus en plus nombreux, la concurrence est rude, il faut savoir se démarquer et apprendre à faire sa place. Avec Peyrefitte, vous êtes à bonne école !

Merci Justine !

 

Justine Witmeyer

CAP Esthétique Cosmétique Parfumerie école Peyrefitte Esthétique

BP Esthétique Cosmétique Parfumerie école Peyrefitte Esthétique

SUPMAK’ école Peyrefitte Make-Up

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*
*